Présenté avec Eva Marin, d’Agora Médias !
• 01) Près de la moitié des pays européens présentent des déficits publics importants. Onze États membres ont dépassé le seuil des 3 % de PIB de déficit public en 2024. On retrouve parmi eux la Roumanie (9,3 % du PIB), la Pologne (6,5 %), la France (5,8 %), la Slovaquie (5,5 %) ou encore la Hongrie (5 %). L’Hexagone, qui se situe au-dessus de la moyenne européenne, a vu son déficit augmenter de 1,1 point en deux ans. Il était de 4,7 % en 2022.
• 02) Le FBI, le DHS (Département de la Sécurité intérieure), l’ICE (Agence de l’Immigration), et le DOJ (Ministère de la Justice), tous ont été victimes d’une vaste fuite de données… Le groupe de hackers à l’origine de cette opération, baptisé The Com, revendique la divulgation d’informations personnelles appartenant à plus d’un millier de fonctionnaires américains. Parmi les victimes, on retrouve près de 700 employés du DHS, 170 adresses e-mail du FBI et 190 agents du ministère de la Justice. Les documents, publiés sur un canal Telegram, contiennent des données sensibles avec des noms, des adresses e-mails, des numéros de téléphone et, dans certains cas, des adresses résidentielles.
• 03) Eurostar confirme ses ambitions de croissance. Le groupe a annoncé fin octobre dernier avoir sélectionné Alstom pour sa commande de 30 trains, assortie d’une option portant sur 20 exemplaires supplémentaires. La compagnie a choisi les rames baptisées Eurostar Celestia, conçues sur mesure à partir de la plateforme Avelia Horizon d’Alstom (celle du TGV M). Cette commande entre dans le cadre du contrat d’achat de TGV déjà signé avec SNCF Voyageurs, explique le constructeur. Elle représente un investissement de 1,4 milliard d’euros pour les 30 trains, deux milliards d’euros pour la totalité des Eurostar Celestia…
• 4) Lors d’une conférence technologique à Turin en octobre dernier, Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon et de l’entreprise spatiale privée Blue Origin, a dévoilé son surprenant projet d’installer des data centers dans l’espace. Le milliardaire a évoqué un lancement à grande échelle d’ici dix à vingt ans, et justifie son projet en soulignant que ces centres de données spatiaux bénéficieraient d’une énergie solaire constante, ce qui leur permettrait d’être bien plus compétitifs que les data centers terrestres actuels.
Selon les experts, les températures très basses dans l’espace (-270 °C en moyenne) réduiront considérablement le besoin d’équipements de refroidissement énergivores. En outre, alimentés par des panneaux solaires, les data centers spatiaux pourront directement utiliser l’énergie du soleil hors de l’atmosphère terrestre (jusqu’à 30 % d’énergie en plus par rapport à la surface de la Terre) et cela pendant 24h/24.
• 5) Déjà particulièrement énergivores, les centres de données (ou data centers) ont redoublé d’appétit avec le développement de l’intelligence artificielle. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la consommation d’électricité des centres de données a augmenté de 12 % par an au cours des cinq dernières années et est aujourd’hui estimée à environ 415 térawattheures (TWh), soit environ 1,5 % de la consommation mondiale totale d’électricité en 2024. À titre de comparaison, cela représente désormais presque l’équivalent de la consommation électrique d’un pays comme la France.
• 6) La créativité administrative de la France et de ses technocrates est sans limite. Pour preuve, le nouveau « machin » baptisé Stratégie pluriannuelle des financements de la transition écologique et de la politique énergétique nationale (la SPAFTE). Il s’agit en fait de la deuxième édition d’un dispositif créé par la loi de décembre 2023 de programmation des finances publiques. Il s’agit explique le ministère de l’Économie et des Finances, de « la traduction en euros des documents de transition écologique qui existent ». Comme si les programmes et projets n’étaient pas déjà chiffrés…
La première édition de la SPAFTE ; publiée en octobre 2024, était présentée comme un moyen « pour amplifier une mobilisation efficace des financements publics et privés au service de ces objectifs [de transition] ». En fait, on ne sait toujours pas à quoi peut-elle bien servir et à qui ? Et pire, personne ne le sait vraiment !
• 7) C’est en + de 140 définitions claires et précises, un petit livre de 148 pages pour parler clairement de transition écologique. Chaque terme y est défini simplement, enrichi d’exemples concrets, d’objections fréquentes et des limites à surveiller. Un outil pour comprendre, expliquer et agir, conçu pour les professionnels, enseignants et autres curieux qui veulent aller au-delà des slogans de la RSE pour agir de manière éclairée… Paru le 23 octobre 2025 ; c’est écrit, avec la contribution de Frédéric Batais, par Matthieu Bruckert, conférencier & formateur. Un ouvrage que l’on trouve notamment sur Amazon au tarif de 11 euros 90 !
. 8) Le baromètre des entreprises d’octobre 2025 avec L-Expert-Comptable.com propose la mise à jour de ses 3 indicateurs clés pour le mois d’octobre 2025 :
• Ouvertures d’établissements : une hausse de 10,68 % des ouvertures par rapport au mois de septembre 2025 ;
• Fermetures d’établissements : une hausse de 81,69 % des fermetures par rapport au mois de septembre 2025 et là, ce n’est pas bon !



