L’objectif global étant de montrer comment on passe des « données de véhicules » à de la performance opérationnelle concrète : coûts, qualité de service, sécurité et transition bas-carbone…
• Cela se structure en en trois temps :
- « Pourquoi la data ? » – enjeux métier et promesses (LC, cadrage),
- « Comment la télématique Webfleet structure la donnée ? » – volet techno et cas d’usage standards (YA).
- « Ce que cela change vraiment sur le terrain » – retour d’expérience, freins rencontrés, bonnes pratiques. (MC)
Les grands objectifs à atteindre
avec la data de flotte :
- Réduire les coûts d’exploitation (carburant/énergie, maintenance, TCO, arrêt moteur tournant). La flotte de véhicule est le deuxième post de coût dans une entreprise après les salaires.
- Améliorer la qualité de service (ponctualité, respect des créneaux, réactivité).
3. Améliorer la productivité ( en moyenne une visite/intervention de plus par jour) :
- Renforcer la sécurité (accidentologie, comportements à risque).
- Piloter la transition énergétique (électrification, émissions, mix de mobilité). Gérer les bornes de recharge
- Pour chaque objectif, 2–3 KPI simples que la télématique permet de suivre :
- Coûts : L/100 km ou kWh/100 km, coût d’entretien par véhicule, taux d’utilisation.
- Qualité de service : temps passé chez le client, respect des ETA, % tournées à l’heure.
- Sécurité : nombre d’événements de conduite agressive par 100 km, accidentologie.
- Transition : part des km réalisés en VE, émissions estimées, taux de trajets « électrifiables ».
- Message clé : « Sans ces KPI définis au départ, la télématique reste un gadget. La vraie question, c’est : sur quoi voulez-vous agir dans les 6 prochains mois ? »
4. Transition : « Une fois les objectifs clairs, il faut un système qui collecte, agrège et restitue les bonnes informations. C’est là que la télématique entre en jeu. »
Télématique & agrégation
de données :
• Objectif : comment la solution transforme les données brutes en leviers d’action :
Rappel simple de ce qu’est la télématique : boîtier ou véhicule connecté, données collectées (position, vitesse, consommation, alertes mécaniques, comportements de conduite, identification des conducteurs etc.).
- Fréquence, volumétrie, principe du SaaS. Utilisation de l’IA pour cleaner la data et la rendre intelligente.
- Agrégation de données :
- Centraliser dans une plateforme unique des données hétérogènes (types de véhicules, énergies, marques).
- Croiser données télématiques / planning / maintenance / CRM (ex. lier kilomètres, temps de trajet et rendez-vous clients pour analyser la productivité). Création de rapport sur mesures en fonction des besoins grâce à fleet advisor, l’IA made in Webfleet.
- 2–3 cas d’usage « standards », illustrés par des écrans simples :
RETEX en 3 actes, chacun…

… Avec : contexte, chiffres/indicateurs, le avant/après, points d’attention humains/organisationnels :
Acte 1 – Démarrer : du “reporting pour le reporting” à quelques indicateurs utiles :
- Situation initiale typique (vécue ou observée) :
- Chaque mois, des rapports télématiques sortent mais sont peu lus, ou ne débouchent pas sur des décisions.
- Peu de coordination entre exploitation, maintenance, RH, finance.
- Ce qui a débloqué la situation :
- Désigner un sponsor métier (exploitation ou direction des opérations).
- Choisir 3 indicateurs priorité absolue (ex. conso carburant, temps au ralenti, incidents de conduite).
- Mettre en place un rituel simple : revue mensuelle du parc avec ces 3 indicateurs et un plan d’actions associé
Acte 2 – Industrialiser : passer du “proof of concept” au mode de fonctionnement standard :
- Comment passer d’un pilote (un site, une région, une BU) à un déploiement global :
- Standardiser les tableaux de bord : mêmes définitions, mêmes seuils d’alerte.
- Intégrer les données télématiques dans les outils internes déjà utilisés (ex. reporting direction, réunions d’exploitation).
- Exemple concret :
- Mise en place de seuils automatiques : alerte lorsqu’un véhicule dépasse X % de conso par rapport à la moyenne, ou lorsqu’un véhicule approche d’un seuil kilométrique d’entretien.
- Utilisation d’un scoring de conduite avec reconnaissance pour les meilleurs conducteurs (et non seulement sanction des moins bons).
- Points durs humains :
- Résistances des conducteurs (« on nous surveille »).
- Nécessité de transparence : expliquer ce qui est mesuré, ce que l’on en fait, ce qui n’est pas utilisé (ex. pas de géolocalisation en dehors des heures de travail).
- Travailler avec les IRP quand c’est nécessaire.
Message clé : « On réussit l’industrialisation quand la data télématique n’est plus un sujet “à côté”, mais un élément normal du pilotage opérationnel et du dialogue avec les équipes. »
Acte 3 – Aller plus loin : vers la performance globale et la transition :
- Utiliser la data pour :
- Construire des politiques de mobilité plus fines (budgets mobilité, mix véhicules thermiques/électriques, mutualisation)
- Prioriser les axes de transformation : quelles lignes électrifier en premier, quels véhicules remplacer, quels usages basculer sur d’autres modes.
- Exemple concret :
- Analyse des trajets réellement effectués pour identifier les véhicules éligibles à l’électrique (distance journalière, temps de recharge possible).
- Utilisation des données pour objectiver la performance : baisse de X % de la consommation, réduction du nombre de pannes, amélioration de la ponctualité.
- Message clé : « Une fois les fondamentaux en place, la télématique devient un levier stratégique : elle permet d’orienter les investissements et la trajectoire de décarbonation, en s’appuyant sur du réel. »
« Tout cela reste très concret uniquement si la promesse d’origine est respectée : des données qui débouchent sur des décisions, pas des rapports de plus. »



