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Quand l’hyperloop devient super loupé !

Quand l'hyperloop devient super loupé !

Hyperloops, 10 ans après… et premiers retraits !

Elon Musk fait actuellement beaucoup parler de lui à l’occasion du rachat du réseau social à l’oiseau bleu : Twitter ! Un coup j’achète, une autre fois non (histoire de donner le tournis à l’action…), puis une salve de nouvellles exigences, une volonté de faire baisser les coûts… Et tout cela pour finalement acquérir Twitter et virer l’équipe dirigeante et une bonne moitié des salariés par e-mails interposés.… Cela campe bien le personnage, peu ordinaire, génial ou fou à la fois, selon les points de vue, mais qui a tout de même eu le culot et l’intelligence, au pays du libéralisme à tout crin, de se faire financer ses entreprises (Tesla, SpaceX, StarLink…) par de l’argent public pour réussir dans les domaines du véhicule électrique comme de l’espace…

Les Hyperloopés !

Mais comme si la dure loi de la vie devait s’imposer à chacun d’entre-nous, Elon Musk n’échappe pas à la règle qui veut que l’on ne réussit pas nécessairement tout ce que l’on entreprend… C’est donc son cas, dans le cadre de son ambitieux projet d’Hyperloop qui devait relier Los Angeles à San Francisco. Dix ans d’études, de tests et un tunnel creusé plus tard et Elon Musk décide de jeter l’éponge… Présenté en 2012, Musk organise un concours pour que des start-ups se développent dans ce domaine. Passionné par l’idée d’un train subsonique, Elon Musk va financer une partie du développement du projet avec sa société SpaceX.

Hyperloops : vite, toujours plus vite et plus sûr face à l’éloge de la lenteur
et au “déplacement minimum” en vogue actuellement (pandémies et confinements obligent…) !

L’idée de l’Hyperloop est de créer des “ tunnels ” ou des “ tubes ” immenses et vidés de tout air. Un train s’y déplacerait alors grâce aux lois du magnétisme à des vitesses incroyables. En l’absence de frottement avec l’air, cette technologie pourrait ainsi permettre de relier des villes en quelques minutes. Mais confronté à “des verrous technologiques” insurmontables, le projet s’arrête là et le site d’essai est en cours de démolition pour devenir… un parking !

D’autres projets
en cours ou en vue !

Un autre projet de taille, Virgin Hyperloop a également décidé de jeter l’éponge au début de l’année. L’entreprise a en effet annoncé qu’elle ne pourrait pas faire voyager des passagers et allait se concentrer sur le développement d’une technologie de fret. Autre signe de l’échec du projet Hyperloop dans son ensemble. La ville de Dubaï devait présenter un tunnel Hyperloop fonctionnel lors de son exposition universelle. Et malgré les investissements très nombreux dans l’émirat pétrolier, le projet n’est jamais sorti de terre (ou sous terre), et l’exposition universelle, reportée en 2021, a donc eu lieu sans lui.
Quoi qu’il en soit, ce type de projet a toujours des adeptes et plusieurs d’entre eux sont en cours de construction, notamment au Canada ou encore aux États-Unis. Avec une vitesse maximale autour des 1 200 km/h (cela varie en fonction des projets), ce train du futur serait par exemple capable de relier Barcelone à Paris en moins d’une heure. C’est notamment le cas de l’Hypercharriot américain… Un projet qui ambitionne de créer des Hyperloops allant à une vitesse de plus de 6 000 km/h qui seraient alimentés par des panneaux solaires montés sur l’extérieur des tunnels. Un pilote est même prévu pour 2031, dénommé “ Velocirator ” et un lancement commercial en 2040… Sans être aussi “ pressés ” que les Hyperloops, nous suivrons ces projets et verrons bien ce que l’avenir nous et leur réserve… !